Espèces aquatiques envahissantes (EAE)

Les espèces aquatiques exotiques envahissantes (EAEE) sont des espèces qui ne sont pas indigènes à leur lieu d’intégration, qui peuvent se propager et se reproduire rapidement dans un milieu. On les qualifie d’envahissantes, car elles deviennent dominantes dans un écosystème. On voit ainsi apparaître des colonies ou des herbiers monospécifiques de ces espèces.

Les espèces aquatiques envahissantes (EAE) ne sont pas nécessairement exotiques et peuvent donc provenir du Québec, comme l’élodée du Canada, tandis que les espèces aquatiques exotiques envahissantes (EAEE) proviennent d’autres continents ou régions très éloignés, comme c’est le cas du myriophylle à épis, qui est originaire de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique. Ces espèces seraient donc une sous-catégorie des EAE.

L’introduction d’espèces aquatiques envahissantes peut avoir différentes origines (RAPPEL, s. d.) :

  • Origine naturelle : Transport par les courants marins, le vent, les animaux, la connectivité hydrologique, etc.
  • Origine anthropique accidentelle : Transport dans les ballasts et les cales, sur les coques et sur l’équipement nautique, etc.
  • Origine anthropique intentionnelle : Introduction d’espèces à valeur esthétique (ornementales), domestiques ou pour des raisons pratiques (pêche sportive, lutte biologique, aménagement, etc.)

Les EAE ont des impacts environnementaux, sociaux et économiques significatifs, dont les impacts augmentent avec le temps écoulé depuis leur introduction dans un milieu.

Il est possible de ralentir la propagation des EAE en les détectant rapidement et en sensibilisant les usagers aux impacts néfastes de ces espèces sur leurs milieux et aux bonnes pratiques à adopter :

Les plantes aquatiques exotiques envahissantes sont une sous-catégorie des EAE. Cependant, ce ne sont pas toutes les plantes aquatiques qui appartiennent à ce registre, certaines sont bénéfiques pour l’écosystème qui les abrite. C’est pourquoi arracher les plantes aquatiques peut être nuisible aux espèces indigènes, en plus de (RAPPEL, s. d.) :

  • Faciliter la dispersion des espèces envahissantes ;
  • Perturber l’habitat aquatique ;
  • Ne pas empêcher une future repousse ;
  • Provoquer une croissance accrue des algues ;
  • Ne pas régler le problème à la source.

Ce résumé est tiré de la fiche informative du RAPPEL sur le sujet. D’autres informations utiles sont disponibles sur son site Web (https://rappel.qc.ca/fiches-informatives/especes-exotiques-envahissantes/

Espèces aquatiques exotiques envahissantes au Québec. (s. d.). https://cartebateau.com/especes-envahissantes-quebec  
MELCCFP. (s. d.-b). Myriophylle à épis – Espèces exotiques envahissantes. https://www.environnement.gouv.qc.ca/biodiversite/especes-exotiques-envahissantes/myriophylle-epi/index.htmRAPPEL. (s. d.). Espèces aquatiques exotiques envahissantes. RAPPEL. https://rappel.qc.ca/fiches-informatives/especes-exotiques-envahissantes/

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